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Mon rêve à une table de poker

______________________________WSOP Main Event $10 000, plus de 5000 joueurs, il reste deux tables. Je marche sur les tapis et je suis chipleader avec $50 millions. Gus Hansen est deuxième au chipcount avec la moitié. Il sait que je sais qui c’est. Lui, il ne me connaît pas encore. Mais il ne va pas tarder, ah ah ah !

Je suis au petit blind et lui au gros, blinds 400k/800k.
Moi :
- -

Gus Hansen :
- -

All in. C’est suivi par moi instantanément, instacall.

On se montre nos jeux, en les lançant presque simultanément “face up”. Et je lui lance sur un air frimeur italien italien qui lève l’épaule, incline brutalement son cou sur le côté en fermant un oeil :

– Well, good luck Gus. It is fifty fifty, right ?

Flop :

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En résumé, la seule façon que j’aurais de battre Gus Hansen, c’est en ayant une Motte grande comme la Grande.

Remote

Comment se fait-il que ma télécommande défectueuse marche bien mieux quand je regarde le boîtier récepteur ? Est-ce car j’ajuste inconsciemment le rayon infrarouge pour le faire atteindre le récepteur ? Ou car je lui montre de l’estime en la saluant d’un clin d’oeil. Ce serait presque si la télécommande marche mal car c’est la box qui fait son intéressante ? C’est bien sûr une idée romantique au possible de se faire draguer par la box que l’on loue à un opérateur multimédia ?

Bref bref.

Et quand est-ce que je le lance mon master Facebook ? Chacun répond à des questions où la réponse est oui ou non. Un diagramme montrera les rapprochements entre les réponses de chacun à la manière des études marketing de segmentation de marché. Evidemment, plus l’on répond à des questions, plus les affinité… s’affinent. Une pondération étudiée permettrait ces rapprochements. Il ne s’agit pas d’attribuer un poids sur plusieurs échelles à chaque question étant donné que chacun pourra enrichir la base de ses propres questions, et réponses bien sûr.

J’ai trouvé un système pas mal.

Quand j’ajoute.une question, je dois sélectionner deux questions dans la base déjà  enrichie, celle qui s’en approche lui plus, et celle dont le sens est à l’opposé. Rien qu’avec cette règle stupide, je suis capable de dégrossir des populations distinctes dont il sera possible.de comprendre leurs convictions.

Ce n’est qu’un exemple pour faire comprendre l’idée. J’ai en tête la comparaison de photos, de notes que l’on donne aux livres qu’on a lus, à la musique qu’on aime, au plat qu’on affectionne. Je parle d’un Google des données personnelles au service de la recherche d’affinités. Tu cherches un remplaçant pour ton employé qui serait pareil mais en moins faignant ? J’ai ce qu’il te faut. Mais attention, ne t’avise pas de truquer tes réponses pour sortir sur les premiers choix de ta proie. Tu te ferais sandbager direct pour t’éviter de polluer l’efficience des résultats.

Je me propose donc de faire une segmentation à l’échelle globale, non plus sur un échantillon, avec des informations continuellement fournies pour progressivement dégrossir des tendances et différences..

C’est une idée qui pour moi permet de boucler le tour du web. Google trouve le site, Facebook montre la vie au quotidien, mon service propose de rencontrer ceux et celles que tu cherches. Mais bien sûr ce n’est pas nominatif. En recréant ce réseau de liens de données entre les personnes, on peut imaginer être maître de sa propre personnalité sur la toile. Bien sûr, cela existe déjà à l’état embryonnaire, tout simplement car mon service n’a pas encore été inventé.

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