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AH ce terry ce que…

Astérix est accroc à la cervoise. Il est agressif et n’arrête pas de dire des grivoiseries quand il voit passer une femme du village. Même la femme du chef en prend pour son grade. Dans ses moments extrêmes de biture, il va même jusqu’à traiter Obélix de gros. Là, ce dernier n’en peut plus, et va demander de l’aide au conseil du village. Le barde propose une séance de musicothérapie sans trop de succès. Le forgeron Cétautomatix propose de le prendre comme apprenti, cela fait rire Ordralfabétix qui propose en rigolant de le prendre comme vendeur de poisson. S’en suit une engueulade générale jusqu’à ce que le chef Abraracourcix fasse le silence et demande au druide ce qu’il faut faire. On voit d’ailleurs un espion romain écouter tout ce qui se dit. Il s’appelle Détritus. Il s’intéresse à cette herbe aux propriétés étonnantes qui font d’un abruti un gentil.

Pour le druide, il n’y a pas 36 solutions. Il faut prescrire un traitement à base d’une herbe médicinale qui ne pousse que près de la ville d’Aemstelredam dans le nord. Cette herbe ne doit être récoltée que par une blonde. donc bien sûr Falbala. Obélix l’accompagnera pour la protéger. Ils quittent le lendemain le village en route pour Aemstelredam. Le voyage se passe bien, ils passent ensemble des nuits folles, toujours sous la surveillance de Détritus qui n’en peut plus et a chaque soir une gaule à s’assomer avec.

Un soir Falbala se fait enlever par Détritus et savoure avec lui quelques nuits sous le sigle de l’amour à la gauloise. Obélix est furieux et se défoule en taillant des menhirs. Obélix, par dépit et car il a une mission, trouve l’herbe recherchée, en coupe deux-trois arbres, se les met sous le bras et rentre au village. A son retour, Astérix apprend l’histoire d’Obélix, et l’engueule pour lui avoir caché sa mission. Là intervient le druide qui demande à Astérix très simplement de prendre de son herbe et d’en fumer un moment. Astérix s’exécute interloqué, et prend alors subitement conscience de ses problèmes d’alcool et combien il a fait soufrir les femmes du village. Pour se racheter, il emmène Obélix à Aemstelredam ç la recherche de sa maîtresse favorite.

Arrivés à destination dans le quartier rouge, ils apprennent que Falbala a été prostituée par un romain pour gagner suffisamment d’argent pour se payer une augmentation mammaire à Lutèce. Ils font donc demi-tour, et se rendent à Lutèce. En chemin, Obélix en peut plus et veut se soulager sexuellement car il a pas tiré son coup depuis que Falbala a disparu et il a le braquemare dur comme un menhir. Ils croisent un romain, Saugrenus, qui veut acheter le menhir. Ca tombe bien, Obélix avait besoin de blé pour se payer une coquine. Astérix fait une rechute de connerie, mais heureusement ça passe grâce à la fumette. Il en donne à Obélix après une petite brouille, il ne sait tout d’un coup plus qui il est il prend Idéfix pour Falbala.

Ils font tous les bordels de la ville à la recherche d’une trace de Falbala. Le huitième jour, ils font leur trente-huitième et dernier bordel et sont sur les rotules. Pas une trace. Ils ont juste appris qu’elle aurait pu peut-être se teindre les cheveux et partir loin en orient. Là ils colèrent et décident que cette recherche est naze et qu’elle n’a pas envie qu’on la rerouve.

Bon, je sèche un peu là, je vais devoir relire tous les albums pour trouver plus d’inspiration !

Tu connais pas ?

Ce n’est pas le clip mais j’adoooore cette chanson. De toute façon, il n’y a pas de clip, c’est un obscur groupe qui l’a composé. Ils auraient mérité de vraiment percer. Malheureusement ils ont boudé le festival de Woodstock pour se produire dans une autre ville avec un cachet plus important à la clé.

Bon l’une des chanteuses était Minnie Riperton quand même :

Celle-là aussi j’adore. La voix éthérée haut perchée, la présence de Minnie, la rythmique très seventies, le piano électrique indispensable, les riffs de guitare, les cuivres rares, les cordes bien longues. Je fonds. Et à revoir ce live, je trouve qu’en plus elle est très expressive quand elle chante.

Voilà une chanteuse qui transgresse la loi générale chez moi. Elle a transfiguré le genre en atteignant la perfection de son art. C’est sa conception de la musique, alors que moi je propose d’explorer les détails, la matière même qui fait la musique. Je ne cherche aucune perfection, je demande simplement à l’auditeur de tendre son oreille plus près, beaucoup plus près. Je l’implore de prendre en charge plus de ressources dans son cerveau, à partir de signaux bruts et élémentaires. Ma musique exige il est vrai de fournir bien plus d’efforts. C’est là toute la différence entre les langages web côté serveur et côté client. PHP et Javascript…

Mais peut-être que je me trompe de public. Je ne déteste pas la mauvaise musique classée comme telle. Je préfère mille fois subir une émission télé avec Sheila qui chante et danse sur son dernier hit dans les années 70, que de voir en concert live Céline Dion. Le choix entre les deux est simple, un concert ça dure bien plus longtemps qu’une seule chanson.

T’as une tsantsa chez toi ?

Je viens de remarquer que la publicité qui s’affiche sur Facebook en mode connecté, il est affiché les publicités suivantes : tarot, bridge, belote. Bon, c’est ce que j’ai rempli dans la rubrique loisir de mon profil. Force est de constater qu’on ne me propose plus de publicités sur le poker. Oui c’est une très petite victoire, mais c’est malgré tout une victoire.

Tiens, ça a pas mal vieilli ça !

Publicité

Ce n’est que bien plus tard après la période où cette mauvaise pub a irradié mes yeux et mes tympans, que j’ai appris que le mot “gringo” était très péjoratif en Amérique du Sud en général. Le gringo, c’est l’américain qui a du blé, qui laisse des pourboire, et qu’on peut facilement arnaquer et voler. Le gringo est riche, certes, mais le gringo est un animal de proie dans les pays où on l’appelle ainsi. Pauvre gringo.

Je préfère cette pub.

Signez!

Il y a quelques temps, j’ai signé une pétition pour la conservation de monument d’une ville dont j’ai oublié le nom, et que de toute manière je ne lâcherais pas en pature même d’une meilleure mémoire fournie. Je l’ai donc signé et j’ai ajouté ma griffe : “Elle est moche.”. Il est impossible d’être plus rude par l’intermédiaire d’une pétition.

Le rêve de l’ascenseur

Je déménage des affaires à partir du rez de chaussée et je mets les cartons dans l’ascenseur. Il atteint le dixième étage si vite ! Au dernier étage, l’appartement biscornu avec puits de lumière, portes-fenêtres donnant sur le vide, vue très dégagée, pièces cachées, mobilier minimaliste et une odeur entêtante de neuf. Ce n’est pas vraiment mon appartement rêvé. Il donne surtout l’impression d’être très au-dessus de la ville, comme un poste d’observation ou de commande, l’ultime repaire des échappés urbains.

Je sais que je suis chez moi car je reconnais les lieux mais… est-ce que j’en suis si sûr ? Je sais que je rêve et je me persuade de connaître cet endroit.