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Articles pour le mot-clé ‘sentiments’

Petites flemmes ordinaires

Ce soir j’avais envie d’écrire une énième fois sur quelque aspect de la théorie musicale que j’affectionne ces derniers jours.

Ce soir je m’étais juré de mettre des mots sur les sentiments impurs que m’inspire la plastique surabondante au sens propre d’Amazon Eve :

Cette nuit j’avais signé de mon sang un contrat m’obligeant de disserter publiquement sur les possibilités infinies offertes par les 216 billes aimantées du Neocube. Je n’ai donc pas le choix, alors pour assurer le service minimum sur le sujet, rien ne vaut une vidéo :

(Tout ce que fait la personne au bout de ces mains est très difficile à réaliser. Voilà, c’est ça la magie du Neocube !)

Non, ce soir je vais aborder l’existence de ma boîte à idées que je nourris tous les jours.. Et de celle-ci me donner l’envie de parler de…. Je pioche…

La tenue iranienne des joueuses de foot.

Une réussite. Le législateur de ce pays s’est dit que déguiser la joueuse de foot en spermatozoïde cocaïné était ce que dictait la bonne pratique de la religion.

Foute

Et bim l’équipe de foot ne peut pas participer aux jeux olympiques à cause de la tenue. Ou donc trouvent-ils la force de renoncer à reconnaître leur erreur ? Si un jour j’ai la chance de comprendre cela, j’aurais fait un grand pas dans la compréhension de mes semblables. Je rêve même parfois que ce suis confronté à une personne qui valide cette tenue et qui m’explique son choix avec des arguments solides et étayés.

Bref, qu’on m’explique.

Allez passons à autre chose. Voyons dans le tiroir…  La DS J en aluminium, la DS K en taule.

Voilà.

Finissons par une rare vidéo de BHL avec les cheveux courts blonds en train de rentrer bourré chez lui :

Aujourd’hui, j’ai fait quelque chose que j’attends de toutes mes forces depuis 19 ans. Depuis le 2 avril 1991 exactement : j’ai renoué avec une vieille connaissance. J’espère qu’elle me répondra.
Depuis que j’ai démultiplié mes connaissances à son sujet hier, le temps s’est accéléré et il s’est passé quelque chose en moi. Je suis très incapable de le définir. Peut-être n’est-ce que le retour en surface de sentiments que j’avais imaginé avoir ce jour-là.

Je me sens quand même un peu libéré de cette emprise. je pense sans cesse à la phrase qui dit qu’il ne faut jamais rencontrer son modèle, son dieu.

La part de rêve est qui sait plus enrichissante que la réalité. En tout cas dans le cas présent !