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Articles pour le mot-clé ‘la salle’

70’s marketing

Je m’amusais à penser à mes souvenirs d’enfant, d’en choisir arbitrairement un, et de découvrir des détails oubliés, comme si notre conscience était incompréhensiblement réapparu pour nous gratifier d’un cadeau bonus. Quand j’avais dans les 7 ans, on jouait à la “marchande” avec mes deux soeurs. On avait chacun son stand dans sa chambre, et on jouait à aller acheter chez les autres et faire nos courses.

Mes soeurs vendaient des fruits et légumes, peut-être une poupée.

Moi dans une grande boîte, j’avais des centaines de pièces de 20 centimes, et dans une autre rien. Et pour chaque achat dans ma boutique, si tu me donnes une pièce de 10, je te donne une pièce de 20. Clair que ça donnait envie à mes soeurs de venir faire du shopping chez moi et de profiter l’aubaine, quel abruti ce ptit frère. En plus à mon stand TOUT avait un prix étiqueté dessus. Même les trucs pourris avaient une valeur associée. Rien n’était gratuit ou gracieux. Ici, chez moi, c’était le royaume du fric, de l’arnaque, du jeu d’argent, du loufoque et du déroutant, bref des trucs pas très au goût de mes soeurs. En tout cas on en rigolait quand elles venaient à ma boutique pour découvrir l’agencement et l’origine forcément foireuse de mes nouveau produits. Je vendais mes mouchoirs en papier usagés par mes soins, tous les stylos que je pouvais piquer à ma mère, et selon les arrivages un trognon de pomme ou un coton-tige (usagé).

Je devais me douter qu’elles n’achèteraient pas ces articles issu de la poubelle de la salle de bain (et donc remontés dans mes mains d’un étage jusqu’à ma chambre dans l’optique de la revente). Mais c’est aussi pour faire grossir le nombre d’articles disponibles et en mettre plein la vue une petite seconde avant qu’elles ne s’aperçoivent de pauvreté réelle de mon offre. Et que ce n’était donc pas pour acheter qu’elle venaient, mais pour rire de mes “trouvailles”.

Si c’est pas une valeur de base du marketing ça…

Et je parlerais de l’homme qui dort en orbite plus tard… ou pas.

La bonne explication, et si c’était la lune ?

Idée business n°2738 : la resturation de la piste audio des vieux films : traitement intelligent des voix.

Et dire que j’ai tué de nombreuses années Jean-Luc Bideau.

Les gens de la bonne société à l’opéra, ils parlent quand ils chantent et se taisent quand ils dansent.

Idées n°2739 : de l’écriture en trois dimensions. Chaque caractère serait en 3D, en formes étranges, complexe comme le monde. Ou une oeuvre si longue qu’elle contient plusieurs autres ouvrages.

Quand j’ai vu le ballon gonfler, je me suis réjoui bientôt de partir pour Pluton. C’est loin Pluton, c’est aussi loin que la plus lointaine des planètes, et encore rétrogradée de son rang de planète, Pluton c’est un transneptunien, ça fige bien les esprits je trouve. Un copain parlait d’un pote, il disait qu’il était parti sur Pluton pour récupérer son ex. Non seulement il a franchi des consédérables distances dans le vide glacial galactique, mais en plus . Il est allé sur Pluton. Et apparemment, il en est revenu ! McGiver à côté c’est une banane. Il est des personnes, des cascadeurs qui doivent avoir une vie fasinante…

Je repensais à mon pseudo sketch sur les Raymondes. Et je m’imaginais le faire devant une foule jusqu’au jour où dans la salle il y aura une vraie Raymonde. Je lui parlerais et lui demanderais de me répondre oui ou non à la question que j’allais lui poser, ceci pour gagner le droit pour la première Raymonde qui donne la bonne réponse à cette question d’être toute proche de mon coeur. La question, je l’aurai préparée sur une carte de visite que je tendrais à la candidate et attendrais sa réponse religiseusement. Et ce jour arrivera, et dans ma vie apparaîtra une première Raymonde qui, j’espère nous donnera des enfants, toutes des filles, toutes des Raymondes (forcément). Je finirais entouré de Raymondes à m’en étouffer, une qui me masse les pieds, une qui me rase la barbe. Elles auraient envahi complètement mon espace. Et c’est là que je souffrirais en silence de voir mes pires craintes se matérialiser : J’ai repeuplé le monde d’une espèce inutile. J’ai surtout plus simplement provoqué mes pires cauchemards. Jamais je n’aurais dû provoquer les Raymondes. Là, ce n’est pas de l’intelligence collective, c’est de l’intelligence cumulative, du poids. Si on met toutes les Raymondes au même endroit, ça en impose. Non bref, j’ai tout simplement besoin d’une Raymonde dans la vie.

J’ai peut-être besoin d’écrire pour m’évader de ma prison. Je n’arrive pas à m’y faire même si la logique m’y mène.

Ceux qui savent où ils vont, ça me faire très peur. Si ils savent où ils vont, cela veut dire qu’ils n’ont rien compris !

J’ai l’impression de classifier l’image que je me représente d’un pays par les premières images que j’en ai eu, à la télé, dans les magazines ou dans mon entourage.

T’as survécu à une vague de 35 mètres de haut ? Et à des vagues qui courent plus vite qu’un homme ?

.Tu savais que l’antivirus Kasperksy il tuait pas les virus, mais il les empêche de voir ce que fait l’utilisateur ?