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Archives

Archives pour novembre, 2010

Meublons

Et je ne parle pas de celle que t’as bourrée au père Lachaise pour cela.

Ou vais-je ? Dans quelle étage j’erre ? J’ai peut-être perdu mon chemin en route et je ne sais plus le retrouver. A trop revenir en arrière pour étudier mes dernières traces de pas, je me suis égaré. J’ignore comment cela pu avoir lieu mais c’est ainsi. Et toc 61 mots…

Tu sais, toi, comment on fait pour avoir l’idée de faire le film Predator ? Le génie d’imaginer que dans la nature, il y a un monstre qui nous attend pour nous tuer… C’est le bon en avant !

Arnold, sérieux, t’es vraiment un acteur de chiotte !

Ils sont vraiment incroyables chez Amazon. Je leur ai acheté un sound system, une imprimante laser qui ne marchaient pas, je leur renvoie le produit cassé bon pour les ordures, ils me le remplacent à leur frais et payent aussi les frais de renvoi dépensés par mes soins. Bref, ça m’est arrivé deux fois, et chaque fois le jour où je faisais le renvoi, j’avais le même jour un mail dans ma boîte d’Amazon me signifiant que mon produit de remplacement étatit déjà parti. Ah la confiance, quand elle est établie, on peut de se faire payer pleins de livres et DVD en deux exemplaires, un pour soi et l’autre pour les amis. Mais n’empêche, ils sont si gentils à se rendre inhumains, trop parfaits, trop désintéressés. Quand j’achète sur Amazon, je fais un don.

Je ne comprends vraiment pas comment Amazon a réussi à être perçu comme ça. J’ai l’impression que si j’arnaque Amazon, ça passera dans les pertes et profits d’une sorte de mutuelle, et qu’il est donc nomal parfois d’en profiter, ça fait partie du système.

Donc pour préciser mon raisonnement, comment ont-ils fait pour inculquer cette idée auprès des internautes, à savoir que ces derniers voient Amazon comme un état providence ? C’est vrai, au début,’on communiquait sur les prévisions du marché du livre sur le net. Il y a dix-quinze ans, Amazon a promis à dix ans que le marché serait énorme, et la boutique a dépassé depuis longtemps le seul marché du livre. Et c’est l’énorme confiance entre les consommateurs et ce marchand qui construit cette image christique, cette icône. Je n’imagine presque pas acheter un livre ailleurs. Il y a un bémol, j’habite à côté d’une belle boutique de BD… mais je ne les vole pas, eux !

Trouvé sur Wikipédia, sur la page Homo Erectus :

“ Les capacités cognitives de l’être humain lui permettent d’avoir conscience de lui-même. Comme quelques espèces animales, il réussit systématiquement le test du miroir. “

C’est pour ça qu’on dit d’untel qu’il ne devrait pas supporter de se regarder dans une glace, c’est parce qu’il ne s’y reconnaît pas !

.

Ouarf ouarf ouarf !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Homo_sapiens

Je prends le risque que soient un jour publiés et spoilés par des gens open-open source ces écrits, dans une situation similaire à l’actuel cas avec notre prix Goncourt. Une comparaison en vaut une autre.

Celle-là sur la même page :

“ Bien que le placenta soit en théorie comestible, la placentophagie n’est pas avérée chez les humains “

Rassurez-moi, c’est de l’humour à froid ou je rêve ?

J’avais une considération hautement philosophique sur l’origine de l’homme. Il y aurait eu dans l’histoire de notre espèce des hybridations successives, des réhybridations, avec nos cousins proches d’une autre espèce. C’est prouvé scientifiquement. Donc, il a existé une époque où il y avait des couples appartenant chacun à des espèces animales différentes, et que donc lors du choix du conjoint pour se reproduire mais pas que, l’on pouvait préférer la jeune singette du coin à la blanche calcaire des voisins. Moi, je vous le dis, cette époque c’était un truc à ne pas louper. Malheureusement pour les singettes, ça n’a pas duré, et la police des moeurs a vite remis notre histoire sur les rails qui nous ont conduit jusqu’à aujourd’hui et son onctueuse vie politique que nous envient nos voisins… Mais aujourd’hui heureusement il y a la bioéthique !

Tous les soirs de la semaine, j’écris. Je m’étale sur le canapé en position mi-couchée, mi-assise. J’allume la télé, puis une heure plus tard je mets le films et j’allume ma machine. C’est alors que foules d’idées et réflexions m’envahissent aussi bien sur le film que je regarde que celui de l’avant-veille, ou de l’âge de Charlie Schlingo.

Tu sais comment il est mort Charlie Schlingo ?

Mais je reste après tout dans les limites de mon univers accessible, et je ne suis plus certain parfois de pouvoir avancer. Je réfléchis à ceci et en conclus que c’est peu intéressant, et je passe à un autre fait quelconque. Cela enrichis mes connaissances, mais cela ne produit rien. Pour le moment, l’écriture apaise ma soif de je ne sais quoi. 16 posts en 29 jours, j’ai la flemme de me lancer dans un calcul d’apothicaire sur la quantité de mots produite sur cette période. Mais je ferais la prochaine fois !

C’est dommage que l’émission “ Les grands ratés du XXème siècle “ sur la chaîne Histoire ne soit pas si connue et populaire que cela. Le concept pourrait s’étendre facilement à l’actualité.

Tu sais comment ils disent Rotary Club les québecois* ? Tu savais que c’était interdit aux femmes jusque dans les années 80 ? Même au Rotary, on n’est plus à l’abri de sa gonzesse…

T’es synesthète toi ?

(*) : le Club Rotary !

Ta mère à la direction de l’EPAD

Bon, je m’en vais de ce pas terminer mon interview… Voilà.

Je repensais à mon glauque passé de jeu de rôliste. J’ai maintenant une définition de ces jeux. Ce sont des procédés techniques pour mettre en place son propre esprit dans une configuration géographique et autre différente. Les règles d’un jeu de rôle décrit autant que possible l’univers de la personne projetée pour lui donner vie, et permet aux participants de développer un univers mental porté par l’imagination, canalisé au travers de son personnage. Bon bref je trouve un peu déplacé pour le moins le débat sur l’intérêt de cette activité. Mais il est vrai qu’elle prend beaucoup de temps et ne rapporte de l’argent qu’aux éditeurs.

Idée n°326357. Cacher un objet, et répondre par oui ou par non aux questions des visiteurs jusqu’à ce que l’objet soit découvert. Mais pas le droit de poser de question sur la localisation physique de celui-ci ainsi que toute question concernant mes “données personnelles”, entendons les détails sur les endroits que je fréquente et mon identité. Par contre, le participant peut poser par exemple des questions sur la météo qu’il faisait quand je l’ai caché, si ça m’a pris du temps pour y aller de chez moi (je répondrais par oui ou non, mais je ne répondrais pas aux questions qui d’après moi sont une conséquence directe de celle-ci).

On peut faire ça avec une personnalité, ce serait plus simple mais aussi bien plus nul. Il n’y aurait rien à gagner !

Si vous le faites, on le fait

C’est drôle, je sors toujours ces titres d’on ne sait où. Ils n’ont ni queue ni tête, ni même rapport entre eux. A moins que ? Bon, voilà, ça me définit bien. J’ai une pensée obscure, indomptée, presque sauvage. Elle cavale et se divise en se fragmentant. Si j’avais un objectif, un point fixe qui subordonnerait tout ce bordel, j’aurais déjà sorti plusieurs albums et écrit une dizaine de livres. Mais au lieu de cela, je me bats continuellement contre moi-même à tâcher sans succès de me structurer davantage. Je m’éparpille trop et souvent cela me détourne de l’essentiel.

Je sens que demain je vais faire un super petit film pour mon site. Si tout le monde est d’accord pour ne pas distribuer les cartes pendant 10 minutes, ça risque de donner. Réponse ici même la semaine prochaine.

Purée, dans les reportages, ils floutent jusqu’à la musique de la boîte de nuit. Je viens d’en avoir la preuve, car la musique en question, c’était Smell like teen Spirit, et là j’ai reconnu les transformations faites.

Tiens je vais développer un outil de gestion de la croissance de la population. Partant de par exemple un million d’habitants sur terre, le tout avec moultes paramètres comme l’âge du décès, l’âge des reproductions éventuelles, le nombre d’enfants, le sexe. Je lance la machine sur mille ans et je regarde combien cela donne. J’avais déjà fait un calcul, je choisis plutôt deux mille ans an, car à cette vitesse démographique, on n’aura plus un mètre carré chacun pour vivre sur terre. Avant l’an 4000, il y aura de grands changements ! Mais mes lecteurs le savent déjà.

Bon bon bon, ça avance on dirait, sisi. J’ai pris conscience que ces posts sont temporaires et qu’il viendra un temps où ils ne seront plus que des souvenirs. Plus rien à y ajouter, je serai passé à du neuf. Il me tarde, évidemment !

Aouch!

T’as déjà été sauvé par le Cockpuncher ? Ca fait quand même 32 ans qu’il ne s’entraine exclusivement qu’à ça. Ca fait 32 ans qu’il se prend des coups de pied dans les parties. Il est blindé le gars.

Je pense aux grandes journalistes d’aujourd’hui. Michelle Cotta, Arlette Chabot, Anne Sinclair, même si elle est un peu en retraite. En retraite la mère Sinclair ? Et elle est mariée avec qui Mamie Sinclair ? Elle va te revenir dans la gueule direct en 2012 pour aller au top avec son ptit Domi.

Ca doit être l’enfer d’être connu. Ces millions de personnes que tu ne connais même pas et qui épluchent ta vie privée. Ces gens s’intéressent à TOI.

101123

Dans les documentaires sur les endroits du bouts du monde, on traite TOUJOURS des gardiens des traditions et JAMAIS de ceux qui les contestent. Résultat, nous, français coincés devant notre plasma, on a l’impression que le monde qui nous entoure est religieux et respectueux des traditions à l’extrême. Et pour dire plus, on pense que la vie de ces gens lointains se résume à cela. Comme dis je ne sais plus qui, c’est du grand n’importe quoi… Me concernant, la consternation qui m’emplit à chaque crépitement de mon écran m’énerve plus qu’il ne m’intrigue et m’intéresse.

Alors vaut-il mieux découvrir un nouveau film plutôt qu’un énième documentaire sur le pélerinage des tibétains ? L’homme est fasciné par les relations sociales. Il se projette dans l’histoire que l’écran lui conte, et émet des jugements sur le comportement qu’il aurait dans telle ou telle situation. Plus le film s’alambique et traite de sujets inexplorés, plus l’homme apprécie et plus son bon plaisir est satisfait. Au bout d’une génération, tous les filons sont exploités jusqu’à la corde, et cela recommence avec la prochaine, les jeunes qui ignorent paisiblement le passé pour mieux s’approprier le présent qui leur est vendu comme plus intéressant et plus… moderne. L’humanité n’est donc pas prête d’après moi à sortir de cette boucle. Je dois quand même admettre que ce système itératif et répétitif possède de sacrés avantages, à savoir qu’il assène les vérités à assimiler et qu’il enrichit notre savoir par couches successives. Et il n’est pas étonnant pour certains de s’insurger de la lenteur des autres à comprendre ce qui leur paraît évident. Nous sommes loin d’être égaux sur l’échelle de la finesse d’âme…

T’as déjà gravi le mont Kailash ?

J’en ai vraiment assez de ce format d’écriture. Si j’arrive à restructurer (bon ok structurer) ma pensée et me focaliser sur un objectif clairement défini, je devrais pouvoir arrêter de remplir ces billets.

Tiens, je dois me fabriquer une fausse interview de Franck Deltour, mon alter ego au nom sorti de mon imaginaire le plus cru. Le même prénom mais avec un “c”, un nom qui n’a pas trop de rapport question zone ethnogéographique, pas très ressemblant, mais à la limite pourquoi pas. Sans doute une Ingmar Elisterov aurait été plus approprié. Mais Franck Deltour, c’est pour moi le comble du mauvais goût. Un prénom allemand avec un nom hispanisant. De quoi rappeler les moments sombres de notre histoire durant le XXème siècle…

Est-ce que tu crois que “ménage à trois”, ça parle de toi et de tes deux mains ?

Souvent, je me concentre inconsciemment sur mon cerveau pour le guérir de ma maladie. Je me dis, qu’après tout, mon corps est mon interface et que je dois être en mesure de pouvoir lui intimer des ordres pour améliorer son fonctionnement ou rétablir une fonctions défectueuse. J’ai eu extrêmement de chance de pouvoir coucher sur l’écran cette pensée.

Idée numéro 12343 : faire un site référencé sur “j’ai besoin d’aide” avec ces billets présentés comme énigme à résoudre pour m’aider à m’en sortir. J’expose par mes textes le fruit de mes réflexions. Qu’est-ce que ça veut bien dire ? Ai-je vraiment besoin que l’on me l’explique ? Je n’en suis pas certain, cela dit, j’aimerais bien qu’on me donne quelques ficelles.

Je disais que je ne souffrais plus ce format d’écriture tout à l’heure. Mais quelle prétention de ma part d’avoir pu estimer que j’en avais fait le tour. Je ne fais que commencer à archiver mes réflexions. Et je peux très bien décréter qu’il m’est possible d’avoir un projet d’écriture à côté.

Je regarde une série Z, ilo y a un combat de chars. Quand un char explose, ce sont des plans de chars en plastique avec des soldats de plombs grossièrement animés. Le char explose donc avec farces de pyrotechnies, puis on revient sur les deux héros qui s’attendent à recevoir le char sur la tête, sauf qu’il reçoivent une énorme pile Duracel à la place. Mais c’est quoi l’adresse du dealer du scénariste ?

Je suis quand même fondamentalement pacifiste. Si j’avais entre les mains le tueur de mon enfant par exemple, je ne me dirais pas que ça me ferait du bien de lui faire du mal. Si j’en venais à devoir fomenter une vengeance, je n’en resterai jamais qu’aux menaces. Et les menaces sont le dernier recours du pacifiste. Il n’imagine même pas qu’il puisse y avoir une forme d’action dissuasive ou exhutoire sur le plan physique, car il croit en l’homme et que tout échange de mandales est contre-productif.

Dans les “credits” du film :

Ecrit par xxx xxx (il est mort)

Et la question que je me pose : est-ce que le fait de bien préciser que l’auteur de l’oeuvre en question est décédé des suites de sa propre connerie offre une valeur supplémentaire au film ?

Et encore un :

The Louvre has banned all rock concerts, and limits cultural activities to exhibitions of paintings and scultures and stuff.

The American Association of History Teachers recommends these books to children who wish to learn more about France :

(s’ensuit les deux premiers noms de bouquins que je ne cite pas tellement ils ne méritent pas, bref, vient donc ole troisième)

“Kings and Other Dead Guys Who Whore Sissy Clothes “

Ce film n’a qu’une pauvre note de 2,9 sur 10 sur Internet Movie Database. Alors de deux choses l’une comme aurait pu dire Phantomato of the Opera, soit les votants n’ont vraiment rien compris à ce film, soit cher lecteur, oui toi, tu ferais mieux d’aller mettre un royal 10 sur 10 sur IMDB à ce chef d’oeuvre méconu qu’est Killer Tomatoes Eat France.

Une dame de 69 ans est restée enfermée dans la salle de bain de son appartement au deuxième étage. Comment est-ce possible ? Cette vieille s’en est sortie sans créer d’inondation avec le robinet du lavabo et attendre les pompiers.

Je crois que je n’arrive pas vraiment à écrire (sorry pour ces posts) car je m’ennuie quand je dois décrire ce qui n’est pas le coeur du sujet. Je vais noircir une page sur la signification du mouvement Krautrock pour un lapon, et après, pas un mot sur des sujets plus importants de ma vie quotidienne. J’arrive finalement en n’arrivant pas à écrire à trouver un équilibre sous la limite du supportable.

Et toujours ce problème avec la limite des 1000 mots…

“ J’aimerais qu’on valide la densité de vert dans la pelouse . ”

Ouarf ouarf ouarf

Que je suis vieux, je me souviens d’une publicité pour une machine à écrire électronique…

J’hallucine, à Abidjan il y a encore des filles qui tapent à la machine et qui ne passeraient sur PC pour rien au monde (enfin peut-être que si, question de prix). Mais tout compte fait, comme c’est trois à cinq fois moins cher à la main, la tradition qui n’en est pas une persiste et permet de recycler ces millions de machines à écrire crachées de nos usines pendant le siècle dernier. Tout bien considéré pour finir, je ne cracherais pas sur un exemplaire à la maison… J’ai l’impression d’être dans un tunnel à écrire sur mon PC,n et que celui-ci guide mon inspiration. Une vieille machine semblerait altérer l’écriture, la bonifier, et surtout la sublimer. Que c’est bon de convertir le nombre de pages noircies en peu de temps en masse physique d’inspiration, comme si celle-ci se matérialisait au son des marteaux qui impriment le papier…

Prudhommes…

J’ai lu une question d’un prof de fitness qui demande si on peut se faire licencier à cause d’érections incontrôlées pendant qu’il donne ses leçons. Après la faute lourde, la faute dure ?

Tu connais Leonid Gaidai ?

Je regarde un fillm sur la vie de Vermeer, et je me dis que n’importe quel homme célèbre faisant partie de notre histoire, rigolerait franchement à voir un film sur sa vie. Et je ne parle même pas du théatre pour ne pas mourir d’étouffement. C’est arrivé un biopic du vivant de personne, je pense à Tina sur la vie de Tina Turner. A la question “ ça vous a paru vrai ? “, elle a surement répondu “ Oui, c’est un très bon film !”. Ouarf, ça a dû l’énerver pas mal ou la faire hurler de rire à se pisser dessus !

Je me surprends à mater la Jeune Fille à la Perle, et me demandait si, dans la réalité, je pourrais rencontrer une fille comme ça, si ça existe dans la nature… J’ai bien du mal à le croire ! C’est ce qui fascine les critiques d’art, car en s’entichant de cette beauté que le commun des mortels qualifie pour le moins de très moche, il trouvent une définition de la beauté très différente, et qui fait bien rire l’écrasante majorité aux goûts communs. Quand on aime quelqu’un, on ne fait pas de film sur lui. Résumer ainsi sa vie par le prisme d’une personne qui l’a connu, c’est je pense bien misérable.

Mais qu’est-ce qu’il est lent ce film “ La jeune fille à la perle “ ! Une vraie plaie ouverte au genre ! L’action va à un à l’heure, tout est surjoué, les décors peaufinés sales pour faire plus vrais, des plans de coupe interminables explorent des panoramas inspçonnés. Le dézoom de la fin m’aura achevé.

Est-ce que tu connais quelqu’un qui t’a sauvé la vie ?

J’aimerais bien voir un documentaire où je vois un homme se défendre en témoignant à la cour de justice. Se défendre et mentir, comme on le découvrirait par la suite, plusieurs années après même. L’officiel se défend et il ment. Cela montre toute l’agilité dont doivent faire preuve nos politiques. Enfin doivent…

J’ai une bonne idée pour gagner un peu de sous. Je vais monter un journal dans un local. Je vais publier un numéro qui titrera qu’on s’est fait cambrioler et que 20 PC ont été dérobés. Là, assurances, dépôt de bilan, ni vue ni connue l’arnaque à l’assurance ! Mais ce n’est peut-être pas une bonne idée, Il faut être le premier pour que ça marche. Là, on est déjà lassés…

Qu’est-ce que je pense du Pape qui lâche du lest sur les capotes ? Je ne pense qu’il ne lui reste plus qu’à marier les homos et tu seras fréquentable mon pote.

Tu sais qui a dit “ Malheur à Moi, je suis nuance. “ ?

Je me demande souvent si je ferais un bon journaliste. Dire du mal d’un politique, lui chercher les poux, c’est faire montre d’une méconnaissance crasse du fonctionnement de notre société. Le politique en face, il est dans la même société, c’est un collègue éloigné. Et il est très puissant dans la société, il est aux commandes. Crois-tu misérable scribouilleux que tu fais le poids avec ton torchon à la con qui sert aux Raymondes pour se torcher l’anus ?

Qui a dit :

– Écoutez, je pense que messieurs Chirac et monsieur [de] Villepin n’étaient peut-être pas en poste au moment de l’affaire de Karachi

Et pourquoi ? Lui je l’aime déjà.

Tu connais buildingwhat.org ? La contestation émerge, jusqu’où ira-t-elle ?

Assez donné pour aujourd’hui. Je vais me coucher et réfléchir à ma semaine. Je vais m’évertuer à prendre dans mon temps pour sortir et respirer un peu. L’autre jour j’avais listé les missions du lendemain, et je crois les avoir toutes pliées facilement et sans effort. Mais demain est le premier jour d’une nouvelle semaine, je vais travailler comme tous les jours sans avoir le temps de manger ni penser à d’autres préoccupations. Mais au moins je ne ressens aucun poids. Me voilà affranchi de la servitude depuis trois ans. J’ai réussi !

Classement

Je me demandais ce soir si le classement de mes écrits jour par jour était significatif, ou si au contraire cela empiétait sur la compréhension de l’”oeuvre”. Cette catégorisation par date me permet de nourrir l’illusion d’une structure rassurante, alors qu’il ne s’agit que de textes improvisés qui n’ont pas de rapports apparents les uns avec les autres. Bref je vais peut-être réviser cette mesure de publication très prochainement.

Et voilà que je me lance dans la petite procrastination. Je remets à plus tard le premier jour où je me remettrais à la musique. Il faudrait idéalement que j’arrive à installer la suite de logiciels en journée, afin d’avoir un outil de travail disponible et correctement paramétré, prêt à être pris en main en cas de besoin. Je suis plus proche en parlant comme cela de l’univers du bricolage que de la composition de musique contemporaine…

Tu savais que le baron de Charlus était germanophile ?

Je suis fasciné par nos civilisations et leurs systèmes de valeur. Je tâche sans cesse de saisir les blocages dans la têtes de mes semblables. C’est sans doute la raison pour laquelle je ne suis impresionné par personne. J’ai une capacité de dingue à pouvoir m’extraire du cadre de la composition et m’en échapper. Conscient de ce que je suis, rien ne peut me toucher.

Et si j’emmerdais Niko pour qu’il soit le parrain de mon prochain enfant ? Ce serait juste vengeance pour m’avoir laissé.

Fouquetisation ? Des questions ?

OK

Et que sont devenus tous ces gens si prometteurs ?

“ Les pistes du big banque fiscal “… Quelle belle formulation journalistique.

C’est drôle, je constate que je n’aime plus le poker. Je suis passé de passionné à blasé.

Tu sais dans quel pays on fait des tests de grossesse avec une grenouille vivante ?

Le Pandathlon ? C’est quoi ? Facile, une épreuve sportive d’endurance à dos de panda…

Un People se défend d’être violent et essaye de s’en sortir en disant que c‘étaient des menaces verbales et pas physiques. Moi qui ne suis pour le coup pas violent du tout – un vrai mollusque -, je me défendrais bien mieux en demandant de me faire venir ceux et celles qui me trouvent violent. Bon courage, il ne pourrait y en avoir qu’une, bon je lui ai mis une grosse claque, mais je l’avais en bon chevalier prévenu de l’imminence d’un départ de SCUD, avertissement qu’elle n’a pas compris. Toujours est-il que ce geste qui ne me ressemble pas du tout a été félicité par les foules conquises qui atteignaient le troisième shakra de l’orgasme cosmique au rythme de cette phrase psalmodiée ad nauseam :

– Emi-ly Sa-lope !

On va dire que c’est l’exception qui confirme la règle. Je crois qu’on ne m’a jamais montré moins de respect. C’était en juillet 95 et je ne peux dire ni que j’y pense tous les jours, ni que cela me fait sourire. Cette fille a encore peur de moi. Sur cette planète, une créature me craint comme le monstre du placard. C’est très mignon non ?

Alors je vais me forcer à réfléchir à ce qu’elle aurait pu devenir. Je la vois à la maison à maugréer tout en nourrissant sa troisième déjection placentaire de ces yeux verts qui restent ce qu’ils sont : de véritables pièges à mecs miniaturisés. Elle écoute une soupe sirupeuse sur Fun et se force à ne pas penser à moi sinon elle ne dormira pas ce soir. Son copain lui a fait un coquard à Leclerc un jour, sinon le reste du temps il est chauffeur routier. Un beau 38 tonnes fait parfois de l’ombre dans ce jardin d’Eden de nid d’amour. Sa beauté phallique roule les mécaniques.

Bon ce paragraphe passé démontre que n’importe quel souvenir un peu honteux peut divertir le lecteur critique.

Je pourrais parler de mon kimono ? Allez…

Ma mère m’avait inscrit au karaté, cours deux fois par semaine, je crois pas donné question budget. Ma mère avait trouvé un bout de tissu blanc dans sa réserve et m’a cousu un kimono “maison”. Il n’était pas très épais, limite transparent. Je l’ai quand même gardé trois ans de suite et il ne s’est pas déchiré, comme quoi… C’est juste que j’avais un peu honte d’avoir un kimono vraiment différent et clairement confectionné à partir de pas grand chose…

Quand j’étais petit, je voulais plus tard être menuisier le matin car j’aimais bien le bois et les outils de l’établi, et magicien l’après-midi pour avoir la joie de reproduire tous ces tours de prestidigitation que je ne comprenais pas. Je peux qualifier mes premières ambitions d’un peu rudes.

Bon voilà, je ne cherche pas l’absolution qui me laverait pléonasmiquement de mes péchés.

530 semble être le chiffre de la soirée, à savoir le nombre de mots de ce post. Plus jeune au lycée j’arrivais à rattacher l’action d’un roman aux numéros des pages. Il s’enfuit dans les bois ? Page 122. Il entre das la ferme ? Page 43. Dans les grands jours où je faisais le bon élève, je me forçais à lire la quote-part du jour pour finir le livre à temps. Et je terminais invariablement à vingt pages en en ayant sauté une sur deux. Je saisissais le sens de l’histoire en attrapant çà et là des verbes, des noms afin de reconstruire avec plus ou moins de succès le fil du livre. Parfois je m’essayais à tester la qualité de l’encre en appuyant le doigt sur le texte et en essayant de l’emmener avec mon index. Si l’encre bavait, le bouquin perdait évidemment de la valeur pour moi. Ainsi mon premier roman que l’on m’a imposé en sixième, je ne le citerais pas tellement l’imprimeur s’est foutu de la gueule de Pierre Loti. Un vrai torchon qui tache. Si je devais le (re?)lire, il faudrait que j’en achète un autre.

Dans le Dictionnaire de Desproges, il fait un paragraphe sur chaque arrondissement de paris, en partant par le 1er, et en sautant le 16ème. J’en ai quelques uns, des 16ème arrondissements, des diables et souvenirs vécus que je n’affronte ni ne mets en exergue. Je peux en jeter au moins un en pature qui, je crois, n’est pas le plus sulfureux. Pour aller au fait, je me ronge les ongles et j’adore tirer la peau dans le creux de l’ongle, tirer jusqu’à ce qu’elle déchire et que le morceau se désolidarise en même temps qu’une goutte de sang venant sceller le triomphe. J’ai gagné sur mon corps une partie de lui, à la loyale, parfois avec des outils comme un cutter ou un couteau de cuisine. A la guerre comme à la guerre. Et si ça s’infecte, pas de soucis, j’ai toujours un tube de bactériomicine ou d’auréomicine pour me faire passer la douleur. Puis la peau repousse, ne redoutant aucun danger, et alimente mon festin prochain. Et ainsi de suite. Que l’on ne me dise pas que je ne suis pas écolo, alors que je vais jusqu’à recycler des parties de mon propre corps par pure plaisir, et sans que cela ne nuise à personne (tant que je m’adonne à ma pratique tout seul dans l’ombre).

Est-ce que j’ai déjà parlé d’Isabelle Hupert ?

jojoal@hotmail.com, c’est moi. Le compte n’existe plus et a été recréé, mais les pages avec cette adresse mail, c’est moi…

The Go! Team – Keys to the city

Tiens, j’ai découvert un groupe. C’est la première fois depuis un bail. J’ai entendu une musique que je comprenais presque. En quelques instants, j’ai reconnu la touche japonisante dans les arrangements enregistrés, celle de la guitariste butch. Et la chanteuse, elle n’arrête pas d’improviser, d’inventer la chanson en lui trouvant un sens vocal, une tonalité, puis de passer à autre chose, comme ça, facilement. Bref ce groupe m’intrigue beaucoup. 3 femmes, 3 hommes, des origines variées, voilà de quoi faire original.

Je me rends compte que je n’ai pas encore choisi entre la musique et l’écriture. La frustration de la page blanche est bien plus pesante lorsque je compose. Et je semble écrire autant que je le désire sans en souffrir. Quel confort ! Pourtant je reste convaincu que l’écriture est un art mineur comparé à la musique, et que ma contribution ne trouve pas sa place. j’ai bien plus de maîtres littéraires que musicaux. Cette tendance à moins de liberté contrebalance ce sentiment d’impunité que je ressens parfois à la fin d’un paragraphe. Le fait est que dans mon cas les deux arts se ressemblent sur la forme, étant tous deux dopés à l’improvisation et à l’humeur du moment.

Bien, moi qui pensais ne pas être très inspiré ce soir, on arrive à plier les 1000 mots de l’objectif que je m’étais fixé sans trop y attacher d’importance.

Tu savais qu’il y avait un Jerry Springer Show à la française ? Maintenant je n’ai plus aucun doute si cela me taraudait parfois, ce sont des acteurs sur le plateau. Mais purée, le plus fort quand même, c’est le public… Ils ont des têtes ces gens qui acceptent de perdre leur temps dans un studio à 30 degrés qu’on ne peut oublier ou ignorer. Celui ou celle qui laisse pénétrer une personne donnée dans la sainte paroisse du studio, c’est un artiste contemporain. Choisir des individus en fonction non seulement d’une apparence, mais de gestes et comportements purement bestiaux frôle l’eugénisme de bon aloi.

Le culte de l’oubli

Hier j’ai développé une idée, et comme je n’avais pas mon PC sous la main, j’ai essayé de la mémoriser pour la restituer plus tard. Malheureusement, comme toujours je n’arrive plus à mettre la main dessus. Il y a encore peu, ce serait un non événement tellement c’était banal chez moi. Mais aujourd’hui, alors que je tente d’accentuer ma prétention à écrire, cet oubli est impardonnable. Cette idée perdue à jamais dans les limbes, je la regretterai à jamais car elle formalise le nouveau départ que j’implore désormais. Ce n’est finalement pas si mal, et cela constitue une étape obligée dans mon deuil de celle-ci.

A Tournez manège, la fille dis au mec “il paraît que la taille du sexe est lié à celle de ta pointure, tu chausses du combien?”, et là le mec répond “ 41 centimètres ! “. Ouarf….

Il s’en bouscule dans ma tête

Comme d’habitude, je pars dans tous les sens et je ne m’en plains pas !

Tu peux citer les 5 membres de la famille quEdika dessine sans cesse dans ses 33 volumes (bon pas dans tous hein) ?

Ces questions permettent de faire quelque liant entre des paragraphes qui sans lui appaîtraient encore plus brouillons et destrcturés. C’est une ruse d’écrivain, je l’ai peut-être inventée dans cette forme, mais bon. Ce n’est pas là l’essentiel, mais bien les idées elles-mêmes.

Donc d’après un écrivain en vogue, la carte apporte parfois plus que le territoire. C’est pour moi une évidence comme enfoncer une porte ouverte. Il est évident que par exemple l’histoire est plus intéressante que les vies de la multitude infinie de seconds rôles qui la constituent. Le résumé illustré vaut souvent mieux que l’oeuvre, ou encore la vie d’un peintre a souvent plus de valeur que les peintures de son oeuvre. L’art fait se superposer l’art et son démiurge. Du religieux, il est actuellement au plus proche du pécheur. ET c’est mieux comme ça pour le moment. J’ignore comment sera dépassé l’art contemporain puisqu’il a tué l’art en ayant vraisemblablement exploré toutes les niches, toutes les voies en friche en moins d’un siècle. Il se dilue encore aujourd’hui jusqu’à rendre chacun de nous un artiste potentiel qui a des idées à exprimer. L’âge d’or de la découverte et des baptêmes est révolu. Nul n’inventera un nouvel art qui ne soit un chemin déjà emprunté. Cette prise de conscience est intolérable, et bien qu’elle tienne bien la route je ne peux l’accepter contre toute logique. L’humanité parachève la découverte de son microcosme. Internet catalyse notre savoir, fait bouillonner nos idées en les métisse à l’envie. Mais notre monde n’est pas le monde l’état de la science, par son incomplétude, Comme dit Brigitte Bardot, on sait si peu de choses…

Je reste persuadé qu’il existe près de nous des continents vierges qui ne demandent qu’à être découverts. Je vais une nouvelle fois reprendre mon exemple récurrent de la mer. Pour faire court, la musique de la radio, c’est la surface de l’eau et une couche de profondeur variant de zéro (je ne cite personne), à quelques metres (je ne citerais que moi si j’étais convaincu d’être le seul en l’espèce, et je citerais encore moins une radio prétendant atteindre cette altitude négative puisque je n’écoute pas la radio).

Je constate par ces lignes en me relisant que la musique m’obsède car elle constitue une porte de sorte potentielle, probablement la seule (voir article du 30 septembre). Mon salut viendra de ces observations que j’effectuerais dans les abysses océaniques.

Mais une plongée se prépare méticuleusement. La pression est à la limite du soutenable, la respiration difficile, l’on en revient strictement jamais indemne..

T’as vu le film ou Hitler est un homo tantouse avec des boucles d’oreille qui joue du blues au piano ?

Crois-tu qu’il existe des gens dont le métier à plein temps est de jouer un monstre dans des films ?

Bon je crois que c’est tout pour ce soir. J’ai froid et j’ai mille choses à faire demain : commander ma copaxone, écrire un article sur les régimes, acheter des piles rechargeables pour la Wii, acheter de quoi anger pendant le train, poster ma lettre pour créer ma boîte, supprimer et recréer une partition sur le PC de la titi, relancer GGP, ranger l’appart, et bien sûr prendre une douche, aller à la Poste récupérer deux colis, relancer mon banquier pour qu’il ferme mon putain de compte qui me coûte 8 euros par mois, relancer Bouddha pour qu’il ait la gentillesse de me prêter les clés de son parking pour JP (important!), finir mon outil de gestion d’URL pour le black hat, acheter la licence WPRobot pour Amazon, répondre à Susanna, descendre les bouteilles, ranger la cuisine, préparer les jeux pour mercredi, et j’en oublie ! Là bien sûr, je décris la journée idéale sur le point de vue administratif et organisationnel. Si j’en fais la moitié, ce sera pas si mal.

La bonne explication, et si c’était la lune ?

Idée business n°2738 : la resturation de la piste audio des vieux films : traitement intelligent des voix.

Et dire que j’ai tué de nombreuses années Jean-Luc Bideau.

Les gens de la bonne société à l’opéra, ils parlent quand ils chantent et se taisent quand ils dansent.

Idées n°2739 : de l’écriture en trois dimensions. Chaque caractère serait en 3D, en formes étranges, complexe comme le monde. Ou une oeuvre si longue qu’elle contient plusieurs autres ouvrages.

Quand j’ai vu le ballon gonfler, je me suis réjoui bientôt de partir pour Pluton. C’est loin Pluton, c’est aussi loin que la plus lointaine des planètes, et encore rétrogradée de son rang de planète, Pluton c’est un transneptunien, ça fige bien les esprits je trouve. Un copain parlait d’un pote, il disait qu’il était parti sur Pluton pour récupérer son ex. Non seulement il a franchi des consédérables distances dans le vide glacial galactique, mais en plus . Il est allé sur Pluton. Et apparemment, il en est revenu ! McGiver à côté c’est une banane. Il est des personnes, des cascadeurs qui doivent avoir une vie fasinante…

Je repensais à mon pseudo sketch sur les Raymondes. Et je m’imaginais le faire devant une foule jusqu’au jour où dans la salle il y aura une vraie Raymonde. Je lui parlerais et lui demanderais de me répondre oui ou non à la question que j’allais lui poser, ceci pour gagner le droit pour la première Raymonde qui donne la bonne réponse à cette question d’être toute proche de mon coeur. La question, je l’aurai préparée sur une carte de visite que je tendrais à la candidate et attendrais sa réponse religiseusement. Et ce jour arrivera, et dans ma vie apparaîtra une première Raymonde qui, j’espère nous donnera des enfants, toutes des filles, toutes des Raymondes (forcément). Je finirais entouré de Raymondes à m’en étouffer, une qui me masse les pieds, une qui me rase la barbe. Elles auraient envahi complètement mon espace. Et c’est là que je souffrirais en silence de voir mes pires craintes se matérialiser : J’ai repeuplé le monde d’une espèce inutile. J’ai surtout plus simplement provoqué mes pires cauchemards. Jamais je n’aurais dû provoquer les Raymondes. Là, ce n’est pas de l’intelligence collective, c’est de l’intelligence cumulative, du poids. Si on met toutes les Raymondes au même endroit, ça en impose. Non bref, j’ai tout simplement besoin d’une Raymonde dans la vie.

J’ai peut-être besoin d’écrire pour m’évader de ma prison. Je n’arrive pas à m’y faire même si la logique m’y mène.

Ceux qui savent où ils vont, ça me faire très peur. Si ils savent où ils vont, cela veut dire qu’ils n’ont rien compris !

J’ai l’impression de classifier l’image que je me représente d’un pays par les premières images que j’en ai eu, à la télé, dans les magazines ou dans mon entourage.

T’as survécu à une vague de 35 mètres de haut ? Et à des vagues qui courent plus vite qu’un homme ?

.Tu savais que l’antivirus Kasperksy il tuait pas les virus, mais il les empêche de voir ce que fait l’utilisateur ?

Ma mère aurait pu être Grace Slick des Jefferson Airplane…

Je me demande si toutes les nouvelles idées que je développe si naturellement chaque fois que je me mets derrière mon clavier sont vraiment novatrices, ou si je les ai déjà formulées dans ma tête, et que je me contente de les figer par les mots. Je suis convaincu que certaines d’entre elles m’ont taraudé des centaines de fois dans mon subconscient. Elles me hantent à ce point que j’y réfléchis jusqu’à l’obsession, jusqu’au vomissement.

Toujours est-il que l’apparente facilité avec laquelle je couche ces idées ne doit pas cacher le fait qu’il m’arrive comme tout le monde de sécher façon angoisse de la feuille blanche. Mais cela est peur douloureux car je n’ai jusqu’à présent jamais cherché à écrire à tout prix. Je suis donc dépendant de mon inspiration qui vient quand elle vient et que je ne dompte pas.

Je viens de saisir une théorie sur la musique. Il y a beaucoup de musiciens qui composent pour faire passer un message , message qui utilise le média musique pour se transmettre et se propager. Ils ne font pas cela pour l’amour de la musique, mais grâce à une volonté de vouloir asseoir des idées.

Paris est une ville magnifique qui a su triompher du casse-tête urbaniste. Les putes parisiennes fond trois heures de train par jour pour aller tapiner à Amiens.

Dans un interrogatoire de police, le suspect nie tout en bloque. L’inspecteur lui montre un photo, et lui dis “et lui, tu le connais ?” ? Le suspect répond non, l’inspecteur lui montre d’autres photos en lui posant la même question chaque fois. A un moment, le flic lui dis “Non mais attend là, t’arrêtes les conneries, tu la connais cette personne, regarde encore”, “Non, non je ne la connais pas”, “C’est ta photo que je te montre, alors tu vas arrêter maintenant de me raconter des conneries. “

Le flic a confondu la suspecte avec cette grossière astuce qu’on aurait honte de mettre dans un manuel sur la garde à vue.

Pourra-t-on un jour fabriquer un robot fourmi à échelle 1 ? Faire mieux que des millions d’années d’évolution ?

T’es fan de Anvil ?

J’ai enfin compris pourquoi je ne voudrais pas réaliser un film hollywoodien, ou même “simplement” un film français. Le cinéma est quasi certainement une collection des défauts de l’homme en général, ou de personnages humanisés. Et la notion même de “happy end” constitue des leçons pour exorciser, ostraciser ces penchants. Je pense qu’elle est complètement indépendante du bien et du mal qui, quoi qu’on dise, sont deux valeurs flottantes qui évoluent, murissent et se forgent avec l’histoire (pour faire dans le pompeux).

J’ai donc enfin trouvé pourquoi j’adore les films drôles, futiles et absurdes, si possible les trois à la fois. Le rire n’est pas lié au happy end et s’échappe des standards de narration. Il n’en a que faire. Il est partout et n’a pas de limite. Et c’est ce que j’ai bien compris ! Les films étiquetés “comiques” sont en effet bien structurés par une trame narrative, mais elle est aussi utile à mettre en évidence nos faiblesses et nos “points à améliorer” que dans un porno. Un film drôlatique ne trompe personne, l’on sait tous que c’est une fiction et pas la vraie vie. Ou si c’est un reportage sur des faits réel ou une biographie, le montage et cette trame prennent le rôle normatif de nous dicter ce qui est bien et ce qui ne l’est pas ou moins.

Et puis j’ai cette satanée manie de prendre les brouillons pour des oeuvres achevées. J’ai bien du mal réviser, fignoler ce que j’écris car je considère que mon état de pensée présent est reflété par les mots que j’écris. Je pourrais me contredire un jour, mais cela n’a pas d’importance car cela me permet d’améliorer ma compréhension. Ceux qui considèrent avoir la parole juste et qu’elle est gravée dans le marbre n’emportent pas mon estime. Et je ne pense pas qu’à la politique et les professionnels gouvernentaux.

Pour faire bouger cette fâcheuse tendance, je vais me forcer à ne pas dater un billet et à l’éditer par relectures et retouches successives.

Non, ce n’est pas ce soir que je vais changer ma vie…

Tu connais Billy Bremner ? Stanley Baldwin ? Gravity Kills ?

Idées : dans un film, le vieux sage se lève, et en quittant les hommes, se retourne en prononçant un mot magnanime et juste, puis s’en va, grand, puis trébuchant de dos soudainement alors que tous le regardent partir, recherchant l’équilibre originel. il doit faire montre de toute son agilité pour rétablir et sa posture et son allure grave, solennelle, virile.

Ces valeureux hommes sont pris du doute entre rester de marbre ou éclater de rire.

Pour plus tard : je passe du sexuel au drôle comme tout le monde, et je passe du drôle au sexe. Et ça, c’est mal compris dans mon entourage proche et lointain on dirait !

Est-ce que tu peux passer du drôle au sexuel ?

Je vais me faire tatouer l’épaule gauche avec un écusson Harley Davidson.

Je viens de me rappeler d’un gag d’Alain Chabat, un faux sitcom avec des rires enregistrés, mais mal insérés et qui sonnent faux et grossiers, exactement le contraire de ce à quoi ils prétendaient servir. L’on entend plus le rire truqué que le gag qui, de toute manière, n’aurait jamais pu faire mouche par surcouches de grossiereté. Ca c’est Alain Chabat. TIens je vais lui écrire pour lui demander. Il faudra avant que je m’assure de l’exactitude de mes affirmations ! Je crois maintenant que c’était une parodie de la Roue de la Fortune avec Gérard Lanvin. Je dois avoir la cassette, je vais la retrouver et lui envoyer à la Sophie Calle et son lit.

Si j’écris un jour une fiction, je jure sur la tombe de Bernard Ménez qu’elle sera une version romancée d’histoires et intrigues émanant de ma personnalité. Je serai dans chaque oeuvre que je le veuille ou non. Cette déclaration est irrévocable ni encore moins incontestable. Enfin, je ferais ce que je pourrais, sinon je passe direct à autre chose..

Tu connais Loren Lin ?

Je regardais un clip des années 80 avec une danseuse au look tellement marqué de l’époque, et de manière si évidente, que lorsque le clip est sorti, nombre de gens l’ont trouvée depuis le premier jour ringarde et nase, ce qui a eu pour effet protecteur de sauver la planète d’un succès bidon de la même ampleur.

C’est quoi le plan 9 ?

On dit que Edward D Wood est le plus mauvais réalisateur de tous les temps, que Plan 9 From Outer Space (j’ai hésité à mettre des majuscules) est le pire film de tous les temps. Et je tends à partager cette opinion. C’est quand même le seul film où des faussoyeurs ont peur dans leur cimetière quand la nuit tombe !

On dit que ce réalisateur est peut-être mauvais, mais on ne peut lui enlever qu’il voulait avant tout raconter des histoires en se fichant de la façon dont c’est raconté : effets spéciaux cheap, incohérence dans les raccords, le jour et la nuit alternés dans la même scène en fonction de la prise de vue, bref. Le problème dans ce raisonnement, c’est qu’il croyait que le public (enfin les deux trois personnes qui ont eu le malheur d’avoir acheté un billet de cinéma pour un de ses films) découvrai(en)t son film avec des yeux d’enfants éblouis, les siens. Je suis convaicu que Ed Wood était touché profondément par ses films. Il ne voit pas les mauvais angles de prise de vue, il ne voit pas la ficelle de la soucoupe volante. Le génie humain n’a pas de limite.

Ca me fait parfois un peu peur cette faculté que j’ai à écrire presque à la demande sur des sujets sans queue ni tête entre eux, et à volonté (si j’était un peu prétentieux).
Je me demande ce que cela peut signifier, mais je reste sans voix pour qualifier l’intérêt mitigé de réflexions sur des sujets aussi futiles qu’assomants. Je me dis que si il avait plus de structure, ce pamphlet pourrait être important.

Aujourd’hui, j’ai lu qu’un milliardaire s’était fait construit une maison de un milliard de dollars. A Bombay. Je ne sais pas si vous êtes déjà allé à Bombay, mais ce n’est pas vraiment l’endroit dont je rêverais pour me faire une maison à un milliard de dollars…
Bon, le choix de l’endroit n’est pas le plus important là-dedans. C’est le prix. Cette somme ahurissante, il a raison le type de se l’offrir à ce prix astronomique. Il n’y a aujourd’hui enfin plus personnes qui meurt de faim, alors autant se faire plaisir pour célébrer enfin l’avènement de l’ère des bling blings, ce peuple étrange qui est convaincu que tout va mieux parce qu’on le dit.

Là je viens de voir Tor Johnson en train de se débattre pour sortir de sa tombe. C’est ça l’humour. Ce qui me fait rire le plus, ce sont ceux qui veulent prétendre quelque chose de haut, et qui en même temps dégagent le message inverse. Max la Menace veut se la péter mais fait le ringard à son insu. Ses trucs et astuces bidon sont toujours éventés. Il se débat pour être ce à quoi il veut ressembler, et c’est cette détermination inflexible qui plaît aux femmes. Il se bat et est drôle sans qu’il s’en rende compte, et par-dessus cela il est extrêment fiable. Quand il doit passer une épreuve qui semble vraiment insurmontable, il trouve une solution étonnante dans laquelle, toutefois, à un moment, un détail inattendu apparaît et ruine tous les efforts produits.

J’ai trouvé une vérité cachée dans Plan 9 : les extraterrestres vont nous prouver leur existence en resuscitant nos morts. Les aliens vont transformer en pantins robotisés des cadavres frais pour qu’on admette leur existence. Et bien, il y a de l’imagination chez des gens ! Ces idées bien sûr sont également drôles car elles reflètent la pensée intime de l’auteur. Chez Ed Wood, ce qui est fascinant, c’est découvrir une personne et son raisonnement sans même à le voir dans un film, mais uniquement à travers ses films. L’on a jamais autant découvert un réalisateur et son univers intime que chez Ed Wood. Le coup des morts-vivants est d’autant plus incroyable quand on sait qu’un des “investisseurs” du film était une église locale… Ed Wood ne voyait pas le mal à écrire un scénario comprenant des profanations de scépultures. Il y a de quoi en être fier, d’avoir pu se moquer du monde et de la religion comme ça, en douceur. C’’est un incroyable canular.

Il se fout incroyablement de la police en les faisant passer pour des abrutis pas élagués. Ed Wood, il arrive à mettre des agents de l’autorité publique dans une soucoupe volante en train de tenir le pilote en respect avec leur arme de service. Même dans une soucoupe volante il y aura un sale flic pour te casser les burnes.

Ed Wood se moque aussi des voyants et autres prédicateurs illuminés. Le texte que réplique Criswell est un comble de considérations confusionnelles et obscures. On ne sait pas où il veut en venir. On croit ne pas avoir tout compris quand s’on aperçoit qu’on a beaucoup (trop) passé de temps cerveau sur ce qu’il veut dire.Ed Wood réussit encore aujourd’hui à faire réfléchir le spectateur, chaque moment de ses films dégage un nombre de choses infini. Un détail du décor, l’éclarage, les dialogues, les accessoires, le tout afin de raconter une histoire. Et il faut procurer un lourd effort pour arriver à saisir le message de l’auteur qui nous déçoit car l’on croit louper quelque chose de caché. Ed Wood se  moque de nous avec une puissance inouïe qui me prend à la gorge. Et le fait qu’’il n’en ait à aucun moment eu conscience n’enlève rien.

C’est drôle, j’écris car je ne fais pas de musique. Je ne pourrais pas faire les deux à la fois. Zola dans ses vieux jours écrivait trois pages par jour. Ca fait 1500 mots par jour. Là j’en suis à 1000. J’ai écrit 1000 mots ce soir. Deux pages. Pour faire un “livre” de 300 pages, il me faut cinq mois. En me forçant, je dois arriver à 4000 mots par jours, je torche le bouquin en un mois !
Il est intéressant de connaître en volume ce que représente l’écriture d’un livre dans le temps. Sauf à être un frénétique, je peux produire l’équvalent d’un livre par mois, et sans en faire mon activité principale, sinon j’imagine qu’on peut encore diviser le temps par deux. Et pour finir, un expert redouté en une semaine, les schizophère en 12 heures.100 pages. J’ai encore une bonne marge de progression.

Et si j’en faisait mon métier ? Le challenge pour moi serait de produire un travail suffisamment abondant pour avoir la satisfaction d’avoir pu mener un projet si varié et profond. Bref, montrer aux autres que je suis profond et qu’il faut m’écouter. C’est tout compte fait cette fameuse volonté de dominer l’autre. Je me sens comme Mark Spitz, nageur multimédaillé, qui tentait un comeback en réduisant l’effort qu’il devait développer pour retrouver sa forme d’antant à une distance, celle parcouru à l‘entrainement à la nage qu’il avait parcouru en son temps de gloire.

Bref, j’ai gagné en faisant tant, si je m’y remets aujourd’hui autant, je vais avoir le niveau que j’avais déjà eu après un effort comparable. Belle vision machiniste de l’homme.
Je ne prétends donc pas voir l’écriture comme une activité chronophage et fastidieuse comme si j’étais en école primaire à juger la qualité d’un devoir au nombre de pages grattées. J’ai certes cette admiration devant le travail accompli par un auteur en écriture pure, ou tout au moins comme une tâche à temps plein qui hante l’esprit sans cesse, comme une tâche de fond sur ordinateur.Mais je n’adhère pas à l’idée que la quantité fait la qualité, loin de là.  Je conçois l’écriture comme un art de l’instant où l’inspiration vogue de concert avec l’auteur, Elle m’envahit et me rend plus fort le temps d’un instant, et ça fait du bien.
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Ce qui ne me console pas de ne plus faire de musique. Rien que de l’écrire m’est douloureux. Et si j’alternais militairement mes soirées ? Je crois que je ne profite pas assez du temps que je peux consacrer à mes réflexions. Cela pourrait me déprimer très fortement, mais je préfère voir qu’à partir de la semaine prochaine, je vais me remettre à la musique. Je vis le dilemme permanent entre des modes de vie opposés. La période après TF1 a été très riche, avec des réalisaitons abouties. Et là, je passe toutes mes journées dans 70 m², je sors deux-trois fois par semaine, et je ne vois personne d’autre que la titi.

Allez, je vais essayer d’arriver pour ce soir à 1500 mots pour avoir la conscience tranquille et la satisfaction du devoir accompli. Mais je n’aurais pas il est vrai la joie de constater que j’ai passé la journée idéale à faire et réussir ce que je désirais. En clair, être tout puissant ? Bof bof… Je ne suis pas à la recherche de cela.

En résumé, j’ignore ce que je veux dire en musique. Je produis une musique qui ressemble à la petite voix qui est en moi, et je suis comme son interprète, son esclave. Je suis subordonné à mon moi et je ne peux le dépasser. Ce que j’appelai jusqu’à aujourd’hui l’inspiration n’est que la réponse d’un réflexe animal pour exprimer sa différence et avoir la meilleure reproductrice avec les plus gros seins.

Trente et un mots de bonus ! Me voilà dans la moyenne de satisfaction que je suis le seul semble-t-il à comprendre.

Quand j’y pense quand même, en France il faut froid 5 à 6 mois d l’année. Un jour sur deux dans l’année on doit sortir avec sa p’tite laine. On doit avoir chaud la nuit tout au plus en moyenne 2 ou trois jours par an. Qu’est-ce qu’oin fait là ?

Bon je vais me coucher, mais je ne sais pas si je vais réussir à trouver le sommeil à cause de ce suspense atrocement long concernant le prochain et probable remaniement minstériel que l’on nous sert depuis 5 mois. Le génie de cette annonce prématurée en rapport à l’usage, permet d’intéreser les français à la politique, et à la faire à la place du président instigateur..

Mais quel gougnafié. Et il risque d’être notre président en 2017…

Copé aimerait que les plages d’infos à la télé soient nettoyées de toute émission humoristique, cela afin que les informations ne soient pas transformées.

Mais quel gougnafié. Il risque d’être notre président en 2017..

L’information, ce n’est pas un concept qui tombe comme ça. L’information elle se crée par l’écriture, et se restitue à partir de cela. Il rêve d’une émission d’information, que tout le monde bien sûr serait obligé de regarder, monolitique, omniprésente. Une voix qu’il faut enregistrer sans réfléchir, sans se poser de question, puisque c’est l’Information avec un grand “i”. Elle émane de résultats quantifiables qui réduisent le hasard jusqu’à l’infiniment petit. Bref copé est assez peu ouvert d’esprit pour imaginer qu’il puisse y avoir plusieurs informations contradictoire et que cela est tant mieux.

Sérieusement, qui pourrait soutenir qu’il faudra que l’information soit normalisée ISO 9001 ?

C’est à partir de cette réflexion que j’ai cherché en vain une nouvelle façon de définir le clivage gauche-droite. Cette idée, je n’en ai pas encore trouvé les fondements, mais il est clair qu’en creusant davantage l’on pourrait en savoir plus. Voyons, la volonté de filtrer l’information (filtrer dans le sens de nettoyer, pas censurer). c’est déjà car on pense que l’information existe en tant que telle et qu’elle est unique. Or le vieillissement de l’information dépend surtout de sa source : journaliste, télé, radio (je n’ajoute pas Internet car on peut être publié sans connaître quelqu’un comme on dit). Or cette source est importante à mes yeux, et beaucoup moins pour Copé. Il préfère analyser sur les faits et rien d’autre comme les sources de ces faits. Il veut briller par ses analyses de l’information, alors qu’à mes yeux il n’a qu’une vision approximative des informations possibles.

Le train de 5h31

Tu dois t’éclipser dans une situation peu comode, tu as un sanglier sur le feu, tu as le train de 5h31.

Est-on en présence d’une expression américaine, the 5:31 train ?

Pour en avoir le coeur net, je me suis mis à taper dans Google : « the 5:31 » (avec les guillemets, j’ai enlevé « train » pour avoir plus de résultats. Est-ce un biais ?).

259 millions de résultats. Youhou, c’est prometteur! Allez, je vais comparer avec « 5:32 ». 127 millions. Deux fois moins, mais ce n’est pas très représentatif. D’après notre ami googoo comme toujours, l’heure la meilleure pour partir en train après 5 heures, c’est à 5h12 avec 443 millions de résultats. La moins propice, c’est 5:44 avec 19,6 millions de résultats, huit fois moins que l’horaire moyen ! Et pour finir, l’heure qui ne veut rien dire dans un sens ou dans l’autre, c’est 5h10 😉

Je vais faire une étude complète sur les 24 heures pour savoir à quelle heure il faut se lever…

Est-ce que tu t’es déjà perdu dans le jungle ?

Avertissement!

Je vous préviens, je suis peut-être un con. On est tous le con d’un con. J’ai eu du mal à être d’accord avec ça, mais je vous garantis que je suis le con chez certaines gens de mon entourage. Je n’ai pas d’éléments maétiels à verser au dossier pour vous le prouver.

Je voulais pas vous le dire mais… j’attends un gamin.

(mauvais gag) pas moi hein ma copine

Et c’est l’an-goisse de la mort qui tue : comment va-t-on l’appeler devant ses congénères ? Il va répondre à quel nom quand on le présentera à notre concierge ?

Il y a quelques prénoms que de bons parents comme nous ne pourraient assumer. Vous, vous imaginez-vous avec le bébé dans les bras répondre à la question “comment il s’appelle ?” … Oups, je ne vais pas être méchant ce soir, ça se trouve il y en a ici qui s’appellent aussi… comme ça.

Là je me suis fait embarquer. Si je me tais, vous allez demander à vous faire rembourser parce que vous ne verrez pas en quoi mon mutisme de circonstance constitue une drôlerie susceptible de vous faire digérer votre cassoulet de ce midi par le biais de spasmes zygomatiquement stimulés. La retenue dont je fais preuve ne fait que dissimuler le trouble occasionnée par l’impasse dans laquelle je me suis fourré.

Et là est le dilemme. Si donc je me tais sur le prénom en question, vous regretterez d’avoir eu l’outrecuidance de vouloir rire de toutes vos dents ce soir avec moi. Et si je le dévoile, je fais rire un nombre de personnes ici présentes que j’estime à 33% d’entre vous dont un homme (les hommes sont moins faciles à divertir, surtout quand on est un homme), et je me fais autant d’ennemis mortels que de suspasdits patronymes.

Alors à partir de maintenant, attention, je demande votre plus grande attention pour ne pas avoir à montrer son imbécillité. Je reviens au prénom…

Bon alors je vais vous le dire. Mais comme je suis malin – et c’est pas moi qui le dis c’est ma concierge, encore elle – je vais déclencher une pyrotechnie sémantique avec des allusions historiques et cuturelles permettant d’écrémer les zozos qui vont être à même de comprendre, d’être “aware”. (silence)

Qui a trouvé le prénom ? Levez la main. On ne souffle pas. C’est pas fameux, allez, concentration, comme disait je sais plus quel militaire. Bon c’est un peu mieux… mais pas suffisant. Bon ben, je félicite ceux qui ont la réponse ET qui ont compris pourquoi c’est la bonne réponse. Aware ! C’est pas comme si je disais Patrick dAware…

Bon, t’as pigé Jean-Claude ?

– Comment il s’appelle le bébé ?

– Jean-Claude (moi disant ça en train de bercer le bébé dans les bras de ces yeux de père comblé que je suis).

Non, pas possible, soyons sérieux, et encore une fois Jean-Claude, excuse-nous, he he, de te rappeler ce qu’inspire ton prénom, he he…

(bon, x , ça c’est fait)

Voilà, maintenant on passe à autre chose, désolé il faut avancer Jean-Claude. Mais ne t’inquiète pas, tu n’est pas tout seul, je t’ai trouvé des petits amis…

Comment qu’elle s’appelle au fait la femme à Jean-Claude ? Mais si, elle était avocat je crois, très éloquente à la barre…

Bon OK c’est un calembour… mais yen a combien qui ont suivi ? La Barre. Barre… Comment elle s’appelle la femme à Jean-Claude tous en coeur ? Raymonde !

Quel prénom honteux ! Oui j’ose ! C’est composé de Ray qui rappelle Man Ray, man, homme, bof pas très bandant. Puis vient monde, certes qui évoque l’aventure mais qui rappelle tout de suite le mot “immonde”… La prochaine fois que tu roules une pelle, ami spectateur, vérifie sur ses papiers d’identité.

Je suis pas très malin. Je suis sur le point de me faire crucifier. Raymonde est cinquième au top du nombre de naissances par prénom de 1900 à 2000 en France métropolitaine. Ca veut dire, enfin ça voudrait dire qu’il y a au moins un ennemi juré dans cette salle, statistiquement… Et ben non. Les Raymondes ne se sont jamais remises de l’invention du stylo à capuchon, ou peut-être pour une autre raison qui n’aurait aucune relation, les Raymondes sont toutes mortes dans d’atroces souffrances, et se sont éteintes seules, sales, pauvres, connes, malades, lentement, trop lentement bien sûr. Il doit en rester dans des bocaux avec du formol. On en garde quelques unes séchées pour faire peur aux gamins. Le chiffre d’affaires des produits dérivés sur Raymonde est d’ailleurs en plein boom.

Alors que pour les Jean-Claude ? Est-ce qu’on peut sérieusement parler de ça ? Jean-Claude il fait du vélo de tapette le dimanche matin, il est au club de tuning, il congèle son pain. On en connaît tous, ils envahissent le monde. Et les Raymondes ne sont plus là pour nous protéger, pour se reproduire avec des Jean-Claude et mettre un terme au genre évolutif, à cette branche de l’évolution. C’est un antidote anti-Jean-Claude.

Mais oh hé, je déconne là.Il y a des Jean-Claude bien : Jean-Claude Dus, Jean-Claude Dreyfus, Jean-Claude Tergal… Qui connaît Jean-Claude Tergal ? On lève la main ? Mouais… Raymond Calbuth ? Comme dirait Coluche, yen a deux qui suivent.

Et il y a eu des Raymondes bandantes, tout à fait. Et je vais vous dire, il DOIT il y en avoir au moins une, car l’exception confirmerait la règle une bonne fois pour toutes… Mais là comme ça j’ai pas d’idées, envoyez-moi par mail ce que vous savez sur des Raymondes bandantes, je veux en voir une !

Bon là, j’attends un enfant. C’est une fille, le l’appelle Raymonde pour partir à la conquête d’un monde vierge de ray ? Monde ? Ray ? Vierge ?!?

On est tous le con d’un con. Là je vous explique comment reconnaître un con. Moi, tout ce que je veux, c’est de partager avec vous le savoir que j’ai amassé pendant de longues années d’ennui sur les cons. Je rêve qu’on ait tous les mêmes cons. Les pointer du doigt et ils disparaissent ou s’adaptent. Bon, c’est idéalisé, quand on s’appelle Raymonde faut l’assumer merde!

Tous les mêmes cons !